C’est fait ! La coalition composée de l’Istiqlal, le mouvement populaire et le PAM a remporté la bataille des élections communales d’Oujda.
Les résultats sont venus comme suit : la coalition a eu 36 sièges, le PJD 27 sièges et deux bulletins nuls.
La présidence du conseil est revenue à Omar Hjira de l’Istiqlal , Lakhdar Haddouch a brigué le poste de 1er vice président , Driss Akdim ( MP), 2éme ,Omar Boukabouss 3éme (PAM), Larbi Chetouani Benomar ( PAM) 4éme ; Mustapha Salmi ( MP) 5ème , Saïd Chaoui 6ème( PAM) .
Hassan Hammouda 7ème ,Zerzouri Noureddine ( MP) 8ème, Abdelkader Chemlal ( PI) 9ème et Hassan Benomar (PAM) 10ème. Un classement qui prouve que les personnes qui ont quitté la maison d’Aftati à l’instar de ben Omar et Chaoui n’étaient pas cachés mais ont monnayé leurs voix. Dommage pour Oujda. On est un pays avec certaines valeurs démocratiques et lorsque des élus communaux changent de positions politiques comme ils changent de chemises, c’est grave pour le devenir de ce pays en qui nous croyons.
Félicitations Mr.Hjira mais allah ikoune fi3awnek. Tu es dans la gueule du loup surtout que le seul Istiqlalien du conseil est classé 9ème. Tu as besoin Omar de nommer des chargés de mission pour neutraliser les 40 copains de circonstance qui sont à tes cotés. Plusieurs hauts cadres de la ville sont prêts à t’aider bénévolement pour auditer tous les comptes de la municipalité. La bataille ne fait que commencer pour les hommes intègres.
Quant aux partisantes et partisans du PJD , sachez qu’en dépit de votre amère déception, qui est partagée avec un bon nombre de citoyens, le Maroc est un pays de droit.
Menez votre bataille sur ce franc. Poussez vos juristes et avocats à se pencher sur un ensemble de lois et de textes qui existent déjà mais qui ont besoin d’intelligence pour s’appliquer de manière fluide et éthique. Pour que, ce qui s’est passé ce Vendredi ne se reproduise plus.
Vous avez raison de critiquer les mises en scène d’un théâtre de dérision mais ne tombez pas dans le jeu comiquo-tragique. Sachez que la vie ne s’arrête pas avec le premier revers. Elle ne fait que commencer.
Le rideau est tombé ainsi sur un Vendredi pas comme les autres pour les oujdis et pour les historiens.
Oujda-ma